Dépannage plomberie
Fuite, rupture de flexible, chasse qui coule, ballon qui ne chauffe plus. On coupe, on sécurise, on répare.
Dans le Pentagone, 38 % du logement est antérieur à 1919 et trois habitants sur quatre sont locataires. Deux réalités qui décident de tout : des installations anciennes, et une question de prise en charge à régler vite.

Bruxelles-Ville compte environ 175 000 habitants et un bâti très inégal : le Pentagone et les Marolles concentrent les immeubles les plus anciens et les plus denses, là où le nord du territoire et le quartier européen mélangent bureaux, immeubles récents et rez commerciaux. Sur le seul logement, 38 % date d'avant 1919. Et près de 75 % des ménages sont locataires — un chiffre qui change la manière dont une réparation se déclenche.
Ce que cela donne sur le terrain :
La règle générale en Belgique distingue l'entretien courant, à charge du locataire, des réparations liées à la vétusté ou à la structure, à charge du bailleur. Un siphon encrassé n'est pas une conduite fissurée. Nous ne sommes pas juristes et nous ne décidons pas à votre place, mais notre rapport écrit dit ce qui a été trouvé, où, et pourquoi. C'est ce constat factuel qui permet aux deux parties — ou à l'assurance — de trancher sans envoyer quelqu'un d'autre vérifier.
Le contrôle périodique est obligatoire tous les deux ans pour une chaudière au gaz et chaque année pour le mazout, avec attestation. Une précision qui concerne beaucoup d'immeubles du centre : depuis le 1er janvier 2025, le remplacement d'un appareil gaz atmosphérique de type B1 raccordé à un conduit collectif demande un rapport d'analyse de faisabilité préalable. Si votre immeuble est dans ce cas, dites-le au bureau : cela change le déroulement et le délai du chantier.
On ne vous annonce pas « dans la journée ». Le temps d'accès au centre est intégré au créneau, et le technicien appelle avant de partir.
Photos, localisation, nature du défaut. Le document sert au propriétaire, au syndic ou à l'assurance, et évite une deuxième visite pour « vérifier ».
Le technicien diagnostique puis annonce le prix. Vous acceptez avant qu'il commence. Pas de surprise à la facture.
Une fuite sur circuit de chauffage n'est pas une fuite sanitaire. Nous faisons les deux métiers, donc un seul déplacement et un seul interlocuteur.
Fuite, rupture de flexible, chasse qui coule, ballon qui ne chauffe plus. On coupe, on sécurise, on répare.
Lavabo, évier, WC, colonne. Furet, pompe, haute pression et curage complet quand la conduite est encrassée.
Caméra d'inspection et caméra thermique pour localiser la fuite sans casser, avec rapport écrit.
WC, lavabo, douche, robinetterie, flexibles, vannes d'arrêt, ballon électrique.
Adoucisseur et anticalcaire : l'eau bruxelloise est dure, le calcaire use robinetterie et chaudière.
Reprise complète des arrivées et évacuations, du plan au raccordement final.
Tarif horaire, déplacement annoncé au téléphone
Démontage du siphon, furet, contrôle de l'écoulement en charge
Cuvette ou coude de sortie
Caméra thermique, rapport d'assurance compris
Attestation remise sur place
Dépose, pose, mise en service, attestation
Le prix total est annoncé après le diagnostic, avant que quoi que ce soit ne démarre. Toute la grille est sur la page tarifs.
Une personne décroche, pose les bonnes questions et note l'adresse, l'étage et ce que vous constatez. Pas de standard automatique.
Un créneau réel, pas « dans la journée ». Le technicien prévient par téléphone avant de partir vers chez vous.
Le technicien diagnostique, explique ce qu'il va faire et annonce le montant. Vous décidez ensuite.
Réparation, essai en eau ou remise en chauffe, nettoyage du poste de travail, et le rapport écrit si le dépannage l'exige.
Oui, pour ce qui ne peut pas attendre : fuite active, rupture de flexible, refoulement, chaudière en sécurité. Appelez le bureau au 0472 13 87 16. En attendant le technicien, coupez la vanne d'arrêt générale si l'eau coule — elle se trouve en général en cave, sous l'évier ou près du compteur.
Cela dépend de la nature du défaut et de votre bail. En pratique, l'entretien courant est à charge du locataire et ce qui relève de la vétusté ou de la structure à charge du propriétaire. Nous intervenons d'abord pour arrêter les dégâts, puis nous remettons un rapport écrit qui décrit précisément ce qui a été trouvé. C'est ce document qui permet au propriétaire ou à l'assurance de décider rapidement.
La main-d'œuvre est de 138,55 € l'heure, TVAC, diagnostic compris. Les interventions courantes sont à prix fixe : 150 € pour un débouchage de lavabo, 180 € pour un WC, 250 € pour un détartrage, 395 € pour une détection de fuite par caméra avec rapport, 130 € pour un entretien de chaudière avec attestation. Les pièces sont facturées en plus, au prix annoncé avant la pose. Voir la page tarifs.
C'est un cas fréquent dans le Pentagone. Un débouchage ponctuel n'y suffit pas : la colonne se réencrasse. Nous proposons un curage haute pression de la colonne complète, puis une inspection caméra pour vérifier l'état des joints. Le rapport permet au syndic de discuter avec l'exploitant du rez, notamment sur la présence et l'entretien d'un bac à graisses.
Oui. Entretien de chaudière gaz ou mazout avec attestation officielle, dépannage, remplacement. Voir la page chauffagiste. Si votre immeuble a un conduit de fumées collectif, signalez-le à la prise de rendez-vous : depuis 2025, le remplacement d'un appareil de type B1 sur conduit collectif demande une analyse de faisabilité préalable.
Appelez le bureau en journée, ou envoyez votre demande en ligne. On vous rappelle avec un créneau et un prix.